Il était une sombre forêt,
Au delà des Terres amicales,
Où il me fallait aller
Pour y ceuillir des fleurs médicales.
Ses bosquets labyrinthesques
Avaient fait naître une légende
Celle d'un loup gigantesque
Qui errait dans les Landes.
J'étais pleine de volonté pour guérir un ami
Qui avait mangé de mauvaises baies.
Les fruits l'avaient rétréci.
J'étais seule à pouvoir le soigner.
Biensûr j'avais peur,
Mais je savais qu'il n'y avait qu'à cet endroit
Que je pouvais trouver les grandes fleurs
Ingrédient principal d'une potion à moi.
Armée d'une carte et d'une boussole
Je m'aventurais hardemment
Apeurée, car sur le sol
Je voyais les traces du loup géant.
Puis tout à coup j'eu un doute.
Pourquoi avoir peur d'une telle créature?
Même si tout le monde la redoute...
De son existence je voulais être sûre.
Alors je décidais de suivre les empreintes
Qui menaient droit à la cascade.
Tout à coup je n'eu plus de craintes
Puisqu'un agneau y faisait sa parade.
Nous nous regardâmes longtemps,
Puis il vint serein.
Il me dit très gentiment:
"Je suis un loup végétarien."
Mes yeux s'écarquillaient alors...
"Mais non petit! tu n'es qu'un agneau"
Il m'expliqua qu'on lui avait jeté un sort.
Qu'un magicien voulait le rendre beau.
Ce loup qui n'avait mangé personne
N'aimait, en fait, que les fruits mûres.
Non pas qu'il déraisonne
Mais il faut des exceptions à la nature!
Nous discutâmes la journée entière
Puis il m'indiqua où je trouverai mes fleurs.
De son apparence il était fier
Car enfin, on lui reconnaissait un coeur.
Je revint à mon village
Et guérit mon ami.
Je me promis d'être plus sage
Et d'écouter plus souvent les paroles d'autruis.
Car les ragots des gens
Sont bien souvent
plus méchants
que les méchants
Au delà des Terres amicales,
Où il me fallait aller
Pour y ceuillir des fleurs médicales.
Ses bosquets labyrinthesques
Avaient fait naître une légende
Celle d'un loup gigantesque
Qui errait dans les Landes.
J'étais pleine de volonté pour guérir un ami
Qui avait mangé de mauvaises baies.
Les fruits l'avaient rétréci.
J'étais seule à pouvoir le soigner.
Biensûr j'avais peur,
Mais je savais qu'il n'y avait qu'à cet endroit
Que je pouvais trouver les grandes fleurs
Ingrédient principal d'une potion à moi.
Armée d'une carte et d'une boussole
Je m'aventurais hardemment
Apeurée, car sur le sol
Je voyais les traces du loup géant.
Puis tout à coup j'eu un doute.
Pourquoi avoir peur d'une telle créature?
Même si tout le monde la redoute...
De son existence je voulais être sûre.
Alors je décidais de suivre les empreintes
Qui menaient droit à la cascade.
Tout à coup je n'eu plus de craintes
Puisqu'un agneau y faisait sa parade.
Nous nous regardâmes longtemps,
Puis il vint serein.
Il me dit très gentiment:
"Je suis un loup végétarien."
Mes yeux s'écarquillaient alors...
"Mais non petit! tu n'es qu'un agneau"
Il m'expliqua qu'on lui avait jeté un sort.
Qu'un magicien voulait le rendre beau.
Ce loup qui n'avait mangé personne
N'aimait, en fait, que les fruits mûres.
Non pas qu'il déraisonne
Mais il faut des exceptions à la nature!
Nous discutâmes la journée entière
Puis il m'indiqua où je trouverai mes fleurs.
De son apparence il était fier
Car enfin, on lui reconnaissait un coeur.
Je revint à mon village
Et guérit mon ami.
Je me promis d'être plus sage
Et d'écouter plus souvent les paroles d'autruis.
Car les ragots des gens
Sont bien souvent
plus méchants
que les méchants
